Le WSSCC publie une nouvelle étude du Fonds mondial pour l’assainissement sur l’égalité et la non-discrimination

Date: 27th August 2017

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  • Nombre de personnes pouvant être considérées comme défavorisées ont bénéficié de programmes appuyés par le Fonds mondial pour l’assainissement (GSF) du WSSCC
  • La mise en œuvre des approches d’égalité et de non-discrimination peut être plus systématique tout au long du cycle de projet et il faut veiller à ces questions de façon plus proactive pour ne pas faire de laissés-pour-compte
  • Des espaces sûrs, des mécanismes d’apprentissage et des plates-formes seront nécessaires pour renforcer l’égalité et la non-discrimination, et il faudra dialoguer de manière constructive avec l’ensemble du secteur Eau, assainissement et hygiène (WASH)

Une nouvelle étude indépendante, « Cadrage et diagnostic de l’approche du Fonds mondial pour l’assainissement sur l’égalité et la non-discrimination », confirme qu’un grand nombre de personnes pouvant être considérées comme défavorisées ont bénéficié de programmes appuyés par le GSF. Toutefois, l’étude conclut aussi qu’il faut veiller de façon plus proactive et systématique à ne pas faire de laissés-pour-compte.

Télécharger l’étude complète, ainsi qu’un résumé avec les réflexions du GSF, et les annexes

Recherches et données probantes pour renforcer l’égalité et la non-discrimination

Les principes fondateurs du GSF incluent notamment l’intégration des questions de genre et d’équité dans les programmes qu’il appuie. En outre, le Fonds a pris en compte l’égalité et la non-discrimination dans son identification initiale des pays et dans son classement des zones géographiques les plus pauvres et les plus mal desservies.

Pourtant, lors de son lancement en 2008, le GSF ne disposait pas encore d’outils ni de systèmes appropriés pour aborder l’égalité et la non-discrimination de manière systématique ; mais avec le temps, le Fonds a progressivement renforcé la prise en compte de ces enjeux.

En 2016, le WSSCC a recruté une équipe d’experts indépendants pour entreprendre un diagnostic approfondi de l’approche du GSF en matière d’égalité et de non-discrimination afin de renforcer la programmation et de contribuer à la base de connaissances du secteur de l’assainissement et de l’hygiène.

La première partie de ce travail — une évaluation de six pays (Éthiopie, Malawi, Népal, Nigéria, Sénégal et Togo) et une étude documentaire portant sur l’ensemble des programmes appuyés par le GSF — s’est achevée en 2017, avec la publication de cette nouvelle étude.

Des résultats positifs, mais une attention plus proactive est nécessaire

L’étude révèle qu’un grand nombre de personnes pouvant être considérées comme défavorisées ont bénéficié des programmes appuyés par le GSF, particulièrement dans les zones dont le statut FDAL (Fin de la défécation à l’air libre) a été vérifié. En outre, une série de résultats et d’impacts positifs liés à l’autonomisation, à la sécurité, à la commodité, à la facilité d’emploi, à l’estime de soi, à la santé, à la dignité, à l’amélioration de l’environnement et à la génération de revenus ont été signalés par des personnes pouvant être considérées comme défavorisées.

Toutefois, l’étude conclut que le GSF n’a pas encore systématiquement inscrit l’égalité et la non-discrimination dans toutes les étapes du cycle de programme. On trouve dans tous les pays des personnes qui sont passées à travers les mailles du filet ou dont la vie est devenue plus difficile après qu’elles ont subi des pressions indues ou contracté un prêt et vendu des actifs pour construire des toilettes. Tout au long du cycle de programme, le GSF doit veiller de façon plus proactive à s’appuyer sur les succès actuels, à ne pas faire de laissés-pour-compte et à ne faire de tort à personne par le biais des actions ou des omissions des programmes qu’il soutient.

Le GSF est en train de mettre les recommandations de l’étude en pratique grâce à la révision de ses lignes directrices, normes minimales, outils pratiques et autres mécanismes.

David Shimkus, le directeur des programmes du GSF pour le WSSCC, a salué les conclusions et les recommandations de l’étude. Il a déclaré :

« Alors que 2,3 milliards de personnes n’auraient toujours pas accès à un assainissement de base et que l’objectif de développement durable 6.2 appelle à l’assainissement et à l’hygiène pour tous, le GSF du WSSCC continue d’être bien positionné pour contribuer à la réalisation de cette cible en concevant avec soin des programmes de grande ampleur. Mais l’on ne pourra atteindre l’universalité, qui ne fait pas de laissés-pour-compte, qu’en mettant systématiquement l’accent sur l’égalité et la non-discrimination.

« Des espaces sûrs, des mécanismes d’apprentissage et des plates-formes seront nécessaires pour renforcer l’égalité et la non-discrimination, et il faudra dialoguer de manière constructive avec les acteurs de l’ensemble du secteur WASH qui luttent contre les mêmes problèmes. Le WSSCC se réjouit de partager les difficultés et les succès en cours de route. »

Le WSSCC s’est engagé à contribuer à l’amélioration de l’égalité des sexes (ODD 5) et à la réduction des inégalités (ODD 10) par le biais de ses programmes d’assainissement et d’hygiène, comme indiqué dans son Plan stratégique 2017-2020.

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