Rabin explique au WSSCC ses motivations, ses accomplissements et ses espoirs pour l’avenir.

Story

Rabin Bastola est un universitaire et chercheur originaire du Népal, spécialiste du WASH. Il est membre du WSSCC depuis plus de dix ans.

Ici, Rabin explique au WSSCC ses motivations, ses accomplissements et ses espoirs pour l’avenir.

Rabin

En quelques mots, que faites-vous ?

Je travaillais auparavant dans le secteur du développement, mais à présent, je suis doctorant en ingénierie et gestion de l’eau à l’Institut asiatique de technologie, en Thaïlande. Je vis et je suis basé au Népal.

Qu’est-ce qui vous motive à votre réveil le matin ?

WASH est un droit humain, ce qui signifie que vous devez de toute urgence aider ceux qui n’y ont pas accès. J’ai pour centre d’intérêt la recherche axée sur l’action. Pour assurer la pérennité des services, ils doivent être rentables et adaptés à la situation des personnes. Les personnes doivent pouvoir faire des choix éclairés à partir d’options claires. Je veux trouver les meilleures solutions et les offrir aux gens.

Rabin working

 

Quand vous prendrez votre retraite, de quoi serez-vous le plus fier dans le travail que vous aurez accompli dans le domaine de l’assainissement et de l’hygiène ?

Ma communication des résultats de mes recherches en assainissement et hygiène dans l’intérêt des groupes de personnes marginalisées et vulnérables. 

Quels ont été les plus grands impacts de la Covid-19 sur votre travail ?

Tout d’abord, cela a été un vrai défi de faire la population suivre les conseils sur le lavage des mains. À présent, les personnes disent qu’il est hors de question d’ignorer le lavage des mains, car c’est absolument essentiel pour la survie. Cette prise de conscience l’a ancré, espérons-le, durablement.

De même, en raison des restrictions sur la liberté de mouvement, il a été très difficile pour les agences de nouer des contacts pour développer leurs services et accroître leurs niveaux de services.

Quels sont les trois principaux avantages de l’adhésion au WSSCC ?

  1. L’occasion de réseauter avec des praticiens et des chercheurs WASH.
  2. L’accès à des publications et à des ressources importantes. 
  3. L’accès à une plateforme pour diffuser nos propres apprentissages.

Donnez-nous un exemple révélateur du travail mené avec le WSSCC et d’autres membres du WSSCC dans votre pays

Le Fonds mondial pour l’assainissement du WSSCC a joué une part très importante dans la campagne Mettre fin à la défécation à l’air libre (FDAL) au Népal. En contribuant via ONU-Habitat, le WSSCC a été le véritable vecteur de progrès dans les communautés difficiles d’accès, en particulier dans le Teraï (région de basses terres le long de la frontière avec l’Inde), qui est « arriéré » en ce qui concerne les services d’assainissement. J’ai pris part à l’élaboration des communications et de la stratégie de gestion des connaissances et j’ai beaucoup appris.

J’ai à présent de bons échos de mes contacts dans les organisations de développement, comme quoi le WSSCC a une grande influence sur l’engagement et la coordination des parties prenantes dans la gestion de l’hygiène menstruelle (GHM).

Rabin work

 

Le lancement du Fonds pour l’assainissement et l’hygiène (SHF) est imminent. Dans les cinq prochaines années, quels effets positifs espérez-vous que le Fonds aura dans votre pays ?

J’espère que le SHF fera plus de recherche-action sur l’assainissement et l’hygiène. Mais le plus important est que le SHF poursuive les objectifs et les stratégies du WSSCC.